DERNIERES   NOUVELLES
2017
 

Louis Monier et Basarab Nicolescu

ROUMAINS DE PARIS

Basarab Nicolescu, physicien théoricien au CNRS, professeur à la Faculté d'études européennes, docteur en sciences physiques de l'Université Pierre et Marie Curie, donne un aperçu biographique des 43 créateurs d'origine roumaine qui ont vécu ou vivent à Paris, en commençant par ceux devenus mondialement célèbres comme Eliade, Cioran, Ionesco et autres. Parmi ces créateurs se trouve aussi l'artiste sculpteur, peintre et écrivain essaiyste Mircea Milcovitch. Les images appartiennent au photographe Louis Monier, portraitiste des grands ecrivains et artistes depuis plus d'un quart de siècle.
 
 

 Salon d'Automne octobre 2017

 
LES ANGES DE MILCOVITCH
SAINT GERMAIN DES PRES
APRES LA RESTAURATION DU CHOEUR
(photo Sylvie Dauvergne)

 

BONNE 2017-ème ANNEE !
 
 
MILCOVITCH - SALON d’AUTOMNE 2016

Le Salon est ouvert du jeudi 13 au dimanche16 Octobre 2016, tous les jours de 11h à 19h. Nocturne vendredi 14 octobre jusqu’à 22h. Dimanche 16 octobre jusqu’à 18h. Entrée gratuite

Place Georges Clemenceau Pavillons d’exposition situés avenue des Champs-élysées, Paris 8e Métro : Champs-Elysées-Clemenceau - Parking : Rond-Point des Champs Elysées 

Vernissage mercredi 12 octobre 18-22 heures

 


MILCOVITCH
Retrospective d'une oeuvre
1968-2016

 

 

Château de Gadancourt

Vexin Français 95450
4ème exposition annuelle Artistes et Patrimoine en Vexin
17 et 18 septembre de 14 à 18 h
24 et 25 septembre de 14 à 18 h
pot de fin d'exposition dimanche 25 septembre à 17 heures
LEAC
Lieux d'Exception et Artistes Contemporains
 

 

Ecluzelles village d'artistes

Samedi 4 juin 2016, vernissage de exposition
dans l'église du village
 
 

 

Dimanche 28 février 2016 à 9h 30, sur FRANCE 2, lors de l’émission « ORTHODOXIE » a été diffusé l’interview de Mircea Mihail Milcovitch au sujet de son essai d’anthropologie biblique

L'emision est présentée pendant une semaine sur le site de France 2. On peut y accéder par le lien suivant :

http://pluzz.francetv.fr/videos/orthodoxie.html


LE 9 DECEMBRE 2015 , LE JOURNAL DE 20 HEURES (19 HEURES HEURE FRANCAISE) DE LA TELEVISION ROUMAINE TVR1 TRANSMETTRA PENDANT QUELQUES MINUTES UN MATERIEL SUR MIRCEA MILCOVITCH, DONT LA TVR INTERNATIONALE A TRANSMIS DEJA DEUX LONGS INTERVIEWS AU MOIS DE JUIN

 

 
DU 15 AU 18 OCTOBRE 2015
"Aurore opus 909", marbre de Carrare, au
SALON d'AUTOMNE
de 11h à 19h, nocturne le samedi 17 octobre jusqu'à 22h,
dimanche 18 octobre jusqu'à 18h
Pavillions, avenue des Champs-Elysées, de la place Clémenceau à la place de la Concorde
 
 

 

Du 4 au 14 juin, une sculpture de Milcovitch est exposée dans le Salon d'Automne International "France-Russie", Palais Constantin, Saint-Pétersbourg, Russie
 

 

1 et 2 juin 2015, la Télévision Roumaine Internationale a transmis deux reportages sur la vie et l'oeuvre de Mircea Milcovitch. Parti à Paris en 1968 pour une exposition officielle appelée "Six Jeunes Peintres Roumains", il avait choisi l'exil en France et n'est jamais retourné depuis. Les émissions sont en roumain. Pour les visionner, voici d'abord le lien pour la présentation des émissions, puis leurs deux liens internet :

http://tvri.tvr.ro/vremea-ingerilor-cu-mircea-milcovitch-luni-si-marti-la-lumea-si-noi_12685.html

www.tvrplus.ro/editie-lumea-si-noi-340267

www.tvrplus.ro/editie-lumea-si-noi-340310

Voici la traduction française de la présentation (cliquer dessus) :
 
TVR presentation-traduction
 
Vue pendant le tournage dans l'atelier, automne 2014 :
 
 
 
 
 
Quatre jour à Berlin pour une future exposition et une forte émotion dans les rues d'une ville martyre (fin janvier 2015)
 
 
BONNE ET BELLE ANNEE
2015 !

 

Les Anges de Milcovitch, Saint Germain des Prés, Millénaire 2014
 
2014

SALON DU LIVRE RUSSE

dimanche 9 novembre 2014

14 h 00 : Art ou mystification?

Animée par Aude de Kerros avec la participation de Jean-Philippe Domecq, Boris Lejeune, Kostas Mavrakis, Mircea Milcovitch, Christine Sourgins (table ronde en français).

 

 

Christine et Charles-Antoine de Meaux

exposent Mircea Milcovitch et Maria Mesterou dans leur Château à Gadancourt, ouvert au public les 19, 20, 21, 26, 27, 28 septembre 2014 à l'occasion des journées du Patrimoine.

Château de Gadancourt, 2 route de Guiry, 95450 Gadancourt

Milcovitch - oeuvres exposées

 

            

        

      

 

 

 

 


Voici une nouvelle troublante que l'on trouve sur la page d'accueil du site de Maria Mesterou :

" Un message reçu par Internet en début de cette année d’une personne vivant à Bucarest, m’informait qu’elle avait trouvé par hasard chez un brocanteur, oubliée au fond d’un coffre, une grande liasse de croquis et dessins signés du nom de Mesteru, et voulait savoir si c’était moi, la « Mesterou » d’aujourd’hui. Les photos transmises m’ont beaucoup troublée, il s'agit en effet de croquis d'école, faits pendant les toutes premières années à l’Institut des Arts Plastiques. Oubliés aussi bien par moi — qui avais tout abandonné pour fuir le paradis communiste de l’époque — que par le reste de ma famille désagrégée entre temps, oubliés bien entendu par ceux qui m’avaient connue comme ils m’ont oublié moi-même..."

 

 http://site.artactif.com/mesterou/cms/collection_raluca_amza_bucarest_-2791.htm?view

 

      

 

Maria Mesterou dans son atelier, Bucarest 1970


Le Comité de la Société des Gens de Lettres réuni le 28 avril 2014 a admis Mircea Milcovitch en qualité de Membre.

 

 

 
             
Après un été de taille dans la grotte, les pièces "blanches"...
photo dans l'atelier, novembre 2013
(photo du sculpteur J.P.Malaussena)
 

 



« Le Grand Mystère » édité par Les Editions Romaines peut être commandé dans les librairies de France, Belgique et Suisse


 
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Images du "travail d'été" de l'année 2013, trois mois dans la grotte de taille, à Ecluzelles 

  
    
  
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À paraître aux Éditions Romaines, fin septembre :
Mircea Milcovitch
"Le Grand Mystère"



 
L’Ancien Testament et les Évangiles concentrent la richesse de toute la théologie chrétienne. Pour autant – et surtout à l’heure actuelle où il est presque de bon ton d’envisager une lecture et une interprétation personnelles de ces écrits – il reste difficile à qui veut découvrir les mystères chrétiens de pouvoir accéder à cette connaissance par lui-même, ou, à défaut, d’arriver à appréhender les premières couches de sens que recèlent les textes saints.
Ainsi présenté sous la forme d’un essai d’anthropologie biblique, Mircea Milcovitch nous fait partager des déductions tirées du récit de la Genèse, éclairées par les Evangiles, pour mettre en évidence la place de l’homme dans le dessein de Dieu. Dès lors peuvent être abordés avec l’intelligence de la foi des thématiques telles que le libre arbitre, le rapport corps/âme/esprit, les notions du temps comme de la mort et surtout les grands mystères constitutifs de la chrétienté que sont, par exemple, la Sagesse de Dieu, l’Incarnation du Verbe et la Tri-Unité divine.

Photo sur la couverture : Anges « gardiens » du nouveau tabernacle de l’église Saint-Germain des Prés, sculpture de Mircea Milcovitch. 
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 Images de la fin de la messe du Jeudi Saint lors de la consecration du tabernacle et de ses anges gardiens. Puis, quelques images avec des sculptures disposées dans les chapelles autour du choeur.


   
 
    
 
    

    
 
    
 
                                      
 

  




 



La 3-ème edition internationale 2013-2014 de NUDE ART TODAY est parue aux Editions Patou. Deux pages sont consacrées à l'oeuvre de Milcovitch.
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DECEMBRE 2012

Le "Buon Natale!" reçu de mes amis de Medusa Marmi de Pietrasanta m'a rempli de nostalgie. Celle de me retrouver à côté d'eux, comme par miracle, en train de tailler un petit bloc de marbre. Puisque le Père Noël ne sait pas faire ce miracle, il faudra que je m'y emploie moi-même...


 


 

DECEMBRE 2012
Le CONTRE ANNUAIRE est paru aux "Editions 11-13" sous la direction éditoriale d'Albert Lefranc. Les six pages consacrées à Mircea Milcovitch constituent aussi la préface à la section SCULPTURE. Le texte de cette préface a été écrit par Milcovitch.

pour ouvrir les pages Milcovitch cliquer sur CONTRE ANNUAIRE
(11-13 Editions, 101 rue de Sèvres, 75006 Paris, ISBN : 979 1091 004 039)

 




OCTOBRE 2012
 
 
SALON D'AUTOMNE, Avenue des Champs Elysées, Paris
 
 
Victoire opus 862, marbre de Carrare poli hauteur 70 cm, au Salon d'Automne, Jardins des Champs Elysées, du 25 au 29 octobre 2012. Cette oeuvre vient de recevoir le PRIX TAYLOR pour la sculpture.
 

 
OCTOBRE 2012
 La revue ELEMENTS publie l'article d'Alain Santacreu sur le "Journal d'Exil" sous le titre
"ECRIRE CONTRE LA MEMOIRE DU DOUBLE"

(numéro 145 octobre-décembre 2012)


 
OCTOBRE 2012
Thierry Jolif a publié le 18 octobre dans UNIDIVERS MAG une recension du Journal d'Exil de Mircea Milcovitch, dont voici le lien :
http://www.unidivers.fr/mircea-milcovitch-journal/
 

et voici le texte :
… il y a peut-être le Pays (perdu, retrouvé, puis perdu de nouveau, puis retrouvé pour un instant) : ou on a en commun un Père et une Mère, où la grande parenté des hommes s’entra’perçoit pour un instant. Et n’est-ce pas à la réapercevoir que tendent en somme tous les arts, et à nulle autre chose ?… Et tout travail d’abord est dur, tout travail difficile, tout travail, toute espèce de travail se fait d’abord contre nous-mêmes et contre Quelqu’un – jusqu’à de rares instants ainsi, par une espèce de renversement, la bénédiction intervienne, il y ait cette collaboration avec Quelqu’un, il y ait cette possibilité de retour, ce retour, ce « retrouvement ». (C.F. Ramuz, Souvenirs sur Igor Stravinsky, Paris, 1929)
Comment faire d’un chemin d’exil une marche de « retrouvement », de retournement sans retour ? Si, ainsi qu’aimait le rappeler Claudel, « Dieu écrit droit avec nos lignes courbes », l’écriture pourrait bien alors se révéler être le vecteur de ce ré-embrassement à la fois charnel et spirituel, demeurer étranger à son pays, à son passé et pourtant présent à tout et à tous.
Il aura fallu plus de quarante années de maturation pour que l’artiste Mircea Milcovitch publie son « journal d’exil ». Un journal qui n’est pas le fait d’un scrutateur de soi, d’un « indiscret observateur » de soi-même mais une toile écrite comme est tissée celle de l’araignée. Les gouttes de rosées qui ici s’irisent à la lumière du soleil de la mémoire sont des souvenirs. Ecrits, ils sont pris dans la toile fine, subtile, prisonniers ils étaient destinés à l’oubli…
Il faut écrire la pensée pour la dérouler. (p. 225)
Sans jamais verser dans le pathos, en évitant toujours un sentimentalisme pataud, Milcovitch retrace d’une manière chaleureuse une part de sa vie, de sa généalogie aussi. Les deux se trouvent entrelacées à l’Histoire complexe de l’Europe de l’Est. Né en Bessarabie, l’artiste va connaître un premier exil, mais par les forces paradoxales de l’histoire statique :
"…par la force de l’histoire et sans bouger de place, les Milcovitch ont été Russes jusqu’en 1917 puis Roumains jusqu’en 1940, puis soviétiques de 1940 à 1941 puis à nouveau Roumains mais sous occupation soviétique de 1944 à 1947. Ils sont doublement inquiétés, d’une part en tant que représentant d’une classe sociale suspecte, le père est médecin, d’autre part comme fuyards devant l’armée rouge lorsque celle-ci envahissait la Bessarabie. Néanmoins ils survivent." (p.6 ; préface de Marc Andronikof)
Ils survivent, oui. Il survie. Il aime, il parle, gravit des montagnes, se fond dans une nature qui sait échapper aux thuriféraires du progressisme révolutionnaire… Mine de rien, par l’amour, par la nature, par l’art, sans en avoir l’air, il s’échappe dans une bienfaisante échappatoire. L’écriture est pleine d’une affection simple et intelligente, une intuition du cœur qui faisait tant défaut à l’époque en France et dont l’indigence n’a eu de cesse de croître les années passant, quoi quelles fussent soit-disant « libératrices »…
Par le jeu d’une écriture en miroir, Mircea Milcovitch en vient à développer des analyses qui apparaissent aujourd’hui de singulières intuitions. Le jeune peintre roumain désire décrire avec franchise ce qui se vit réellement dans les pays de l’Est, mais en 1968 ; un époque où ceux qu’il rencontre (jeunes, étudiants, artistes, intellectuels), à Paris le plus souvent, semblent bien être pris dans un étrange piège dialectique : «Un vrai malheur s’est abattu sur ces pays de l’Est. Lorsque j’évoque ici les causes du cataclysme, j’ai l’impression de m’attaquer à un tabou, à une véritable croyance occulte" (p.59).
Cette « nouvelle jeunesse », cette nouvelle classe qu’il nomme avec une justesse quasi murraysienne la classe protestataire, il met en garde in petto contre son seul objectif : "La vérité et la justice soumises au débat démocratique ne l’intéressent donc pas en tant que telles, elle sera toujours fidèle à ses intérêts, à la protestation d’abord. Je pense que c’est à elle que l’humanité aura à faire dans les prochaines années." ( p. 147)
Cette mise en garde lucide résonne jusqu’à nous aujourd’hui. Les sens aiguisés sans doute par la lutte clandestine qu’il lui fallait mener pour préserver en lui la beauté et la vérité inhérente à la personne, Milcovitch prend conscience que l’art peut aussi devenir une machine de combat idéologique : "De nos jours, le relativisme philosophique aidant, on fait l’apologie du « tout se vaut », donc l’apologie du rien. Le rien artistique sera bien entendu officialisé, enseigné dans les « écoles d’art ». Même s’il se présente comme libérateur de toute contrainte au profit de la pure création, le rien ne s’enseigne pas et la méthode sera forcément absurde, car se sera la transmission d’un non-enseignement. Puisqu’il n’est pas une science, l’art se prêtera aussi bien au brassage incohérent de concepts qu’au délire intellectuel, et les manipulateurs politiques de la modernité le savent. » (p. 143)
Aujourd’hui Mircea Milcovitch est un artiste accompli. D’un pessimisme bienveillant, non nombriliste, non mécontemporain… lucide parce qu’il a conservé cette ineffable saveur de l’irréversible joint à cette intuition d’un quelque chose « d’autre » qui aime. Qui aime supérieurement à toutes les bassesses dont l’homme est capable partout, toujours…
"Un monde est fini, comme englouti. Il ne reste maintenant que le goût de l’irréversible." (p. 77)

 
 

OCTOBRE 2012
FILM SUR MILCOVITCH
Brigitte du Parc Locmaria, Benoît de la Rochère et Serge Alexandre Romensky vous invitent à une visite de l’atelier de Mircea Milcovitch … enfin sur YouTube !
http://youtu.be/2NfUVvBeeCE


 
SEPTEMBRE 2012
A la suite de cette publication, Constantin Roman du « Center of Romanian Studies » de Londres, a consacré quelques pages sur le même thème, dont voici le lien :

http://www.romanianstudies.org/content/2012/09/mircea-milcovitch-receives-the-french-literary-prize-prix-contrelitterature-2012/
 
Septembre 2012
Lettre de Magda
Lettre d’Allemagne relatant un récent voyage en Roumanie d’une amie, ses impressions lors du retour après de nombreuses années d’exil. Publiée par « Centre for Romanian Studies – London » en quatre versions (allemande, française, anglaise et roumaine). Voici le lien pour celles allemande et française :
http://www.romanianstudies.org/content/2012/09/letter-from-germany-ein-brief-aus-deutschland-lettre-dallemagne-ii-the-tragedy-of-romania/

 
SEPTEMBRE 2012
Après tant d'années d'absence et d'oubli, la Roumanie se souvient de Milcovitch ! RUXANDRA GAROFEANU expose à Bucarest sept de mes petites toiles peintes en 1966 à Poiana Marului, dans une grande exposition retrospective nommée "L'Artiste et le Pouvoir"...



 

Mircea MILCOVITCH